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Rôle de l’échographie dans l’exploration des troubles de la statique pelvienne

J.-F. Lapray, P. Costa, V. Delmas, F. Haab


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J.-F. Lapray, P. Costa, V. Delmas, F. Haab
Progrès en urologie (2009) 19, 947—952

Résumé :
L’échographie dynamique permet, surtout par voie périnéale et introïtale, l’appréciation des prolapsus (cystoptose et mobilité cervico-urétrale, hystéroptose, entérocèle, rectocèle). Elle reste, cependant, nettement plus limitée pour l’étude précise des colpocèles postérieures et surtout de la pathologie anorectale que la colpocystodéfécographie ou que l’IRM dynamique.
L’échographie endoanale est l’examen morphologique de première intention du sphincter anal. L’échographie introïtale et endovaginale est utile pour apprécier certaines complications des bandelettes sous-urétrales et des prothèses. Pour l’appréciation morphologique du pelvis et du résidu post-mictionnel, l’échographie reste l’examen de première intention. L’échographie pelvienne et endovaginale devrait être systématique, en l’absence d’IRM, dans le bilan préopératoire d’un prolapsus : recherche d’une lésion ovarienne ou d’un cancer de l’endomètre (dont l’obésité est un facteur de risque chez la femme ménopausée), appréciation du volume utérin chez la femme jeune.

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